Les annonces de l'ensemble paroissial

À NOTER

 

Pour adapter les célébrations aux règles sanitaires, voici quelques informations pour les semaines à venir :

  • En raison de l'avancement du couvre–feu à 18 heures, il n'y a pas de messe anticipée le samedi soir à Sainte Savine.
  • Cependant la paroisse de La Chapelle Saint Luc - Les Noës propose une messe à 16 h 30 le samedi en l'église Saint Luc (rue Jules Ferry).
  • La messe du dimanche matin demeure à 10 h 30 en l'église de Sainte Savine.

Les PERMANENCES d’accueil au presbytère sont modifiées comme suit :

  • Le mardi de 15 h à 17 h ;
  • Le vendredi de 15 h à 17 h 30 ;
  • Le samedi de 9 h 30 à 11 h 30 (sauf congés scolaires).

Les messes en semaine se déroulent à la salle paroissiale (chauffée et en respectant les mesures sanitaires) aux horaires suivants :

  • Du mardi au vendredi à 9 h (sauf le mercredi 17 février).

En raison de la crise sanitaire, les conférences de Carême à la Cathédrale n'auront pas lieu.

 

ŒUFS en CHOCOLAT :

Pour soutenir la formation des futurs prêtres. À déguster... les dimanches de Carême... et à Pâques ! Sont proposés lors des messes à raison de 3 Euros le sachet.

 

DENIER de l’Église - La collecte 2021 est lancée :

Il assure un tiers du salaire de vos prêtres.
MERCI à tous ceux qui ont déjà participé cette année.

Si vous ne recevez pas d'enveloppe pour adresser votre don, vous pouvez en prendre une à l'église ou au presbytère !

Si vous souhaitez bénéficier d'une déduction fiscale et que vous n'avez pas encore adressé votre don, cliquez ici.
Sachez par ailleurs que les ressources générales de l’Église accusent une perte de plus de 40% en raison de la pandémie.

 

Intentions de messe :

À compter du 1er février, la participation financière recommandée pour les intentions de messe est de 18 Euros dans notre diocèse.

 

Pour toute urgence, veuillez contacter le presbytère par téléphone, mail ou courrier.


Continuons de prier pour le rétablissement de Mgr Marc Stenger qui est sorti de l’hôpital au début du mois de décembre pour un centre de rééducation à Troyes.

 

À NOTER DÈS MAINTENANT :

Pour la fête des Rameaux, afin de « répartir » les assemblées, deux messes seront célébrées :

Dimanche 28 mars : à 10 h 30 à Sainte Savine et à 10 h 30 à Torvilliers.

CARÊME 2021

 

    Nous sommes entrés en Carême le mercredi 17 février.

 

    Pour réfléchir, prier et agir… UN LIVRET édité par le diocèse de Metz, inspiré de l’encyclique du pape François « Laudato si » est disponible (au prix de 5 euros)… et propose cinq étapes pour cheminer vers Pâques.

 

    Ne pouvant pas organiser une ou plusieurs soirées à la salle paroissiale, voici plusieurs propositions :

 

1. Des rencontres en petits groupes de 5 à 6 personnes avec une personne qui animera la ou les réunions.

Voici le nom des personnes à contacter et avec qui vous retrouver :

- Pour La Rivière de Corps : à la chapelle avec Dominique Lefranc (06 71 09 56 33), les mardis à 15 h et Monique Lefranc ( 06 37 64 91 48) les jeudis à 16 h.

- Pour Sainte Savine : dans les salles paroissiales

- avec Guilène Lefranc, à 16 h 15 (06 79 35 92 55)

- avec P. André Doré, à la demande (03 25 49 05 27)

2. Il est possible aussi que vous organisiez, à domicile, une ou plusieurs rencontres, en invitant des connaissances.
3. Il est aussi possible d’envisager des réunions en « visioconférence » avec les personnes maniant aisément ce moyen de communication.
4. Ce livret est aussi un bon support personnel si vous ne pouvez pas échanger avec d’autres personnes.

 

    Attention ! Ce livret contient cinq étapes… ce qui n’oblige pas à faire cinq réunions. Avec la personne qui animera, vous pouvez choisir la ou les étapes qui vous accrochent le plus, ainsi que les dates de rencontres. L’essentiel est de se donner les moyens de se préparer à Pâques avec un cœur et une existence plus évangéliques. BONNE ROUTE !

 

Père Bertrand ROY

PRIÈRE POUR NOTRE DIOCÈSE EN ATTENTE D'UN ÉVÊQUE

 

Dieu Notre Père, ton fils Jésus a choisi les Apôtres pour sanctifier ton peuple,
le conduire et lui annoncer l'Évangile.

 

Nous t'en prions, accorde à notre Église Diocésaine un pasteur selon ton cœur
qui saura nous guider et nous accompagner dans notre mission.

 

Rends nous ouverts et accueillants à celui que l'Esprit Saint choisira comme Évêque de Troyes.

 

Confiants que tu exauces la prière de tes enfants, nous te le demandons
et nous te rendons grâce par Jésus le Christ, notre Seigneur.

 

AMEN

Message de Mgr Marc Stenger, évêque émérite de Troyes

Au diocèse de Troyes

 

Chers diocésains,

 

Je voudrais vous dire combien j’étais touché par votre accompagnement amical et votre prière.

 

Votre message, votre coup de téléphone m’ont beaucoup fait de bien et m’ont donné la force de tenir dans l’épreuve en me remémorant le chemin que nous avons fait ensemble.

 

Gérer un AVC, c’est comme réparer un moteur avec des exercices divers pilotés avec des experts : orthophoniste, ergothérapeute, kinésithérapeute.

 

Grâce aux spécialistes, on mesure les progrès qu’on a faits, car ils ne nous laissent pas de repos.

Je pense beaucoup à vous, je prie pour vous, pour le diocèse, pour l’administrateur. Et je vous souhaite de tenir bon dans l’épreuve de la COVID.

 

En communion d’espérance.

+ Marc STENGER

Évêque émérite de Troyes

Homélies du père Bertrand Roy

Premier dimanche de Carême B

21 février 2021

 

    Alors que nos vies et notre monde sont traversés par de nombreuses obscurités, les textes de ce premier dimanche de Carême veulent nous orienter vers la lumière, vers la fête de Pâques. Préparer une fête nécessite de se poser, de réfléchir, de s’organiser et de se mettre au travail. Pour nous préparer à célébrer la résurrection du Christ Jésus, c’est notre cœur, c’est notre manière de pensée et de vivre qui est appelée à une transformation, à un renouvellement. Il s’agit d’être plus vivant et plus lumineux !

 

    Dans la 1ère lecture comme dans l’évangile, nous voyons des gens sortir de l’eau. Nous avons tous besoin d’eau pour vivre, pour que poussent les fleurs et les fruits. Quand elle manque, nous risquons de dépérir. Mais l’eau peut aussi être un danger : les inondations violentes de ces dernières semaines en sont un exemple. L’eau qui donne la vie peut se transformer en eau qui donne la mort. Au livre de la Genèse, c’est Noé et toute sa famille qui échappent au déluge et à la mort avec la construction de l’Arche. Ils sont sauvés par Dieu. Plus tard, à chaque fois que le peuple de Dieu verra un arc en ciel, il se souviendra que Dieu est avec nous pour nous sortir des déluges qui voudraient nous engloutir ! Dans l’évangile de Marc, c’est Jésus, qui venant d’être baptisé, remonte du Jourdain : il vient de traverser le courant du fleuve. C’est une image de la lutte qu’il mènera au désert et durant toute sa vie contre les forces du mal et de la mort. Remontant de l’eau comme il sortira vivant du tombeau au jour de Pâques !

 

    À notre baptême, un peu d’eau a coulé sur notre front pour nous dire que Jésus est notre Sauveur : il nous tend la main chaque jour de notre vie, il fait alliance avec nous pour nous sortir des déluges, pour que nous combattions avec lui contre tout ce qui peut noyer la vie, l’amour et la joie. Ce qui peut nous détruire, détruire les autres et notre monde, ce sont nos peurs, nos gestes agressifs et nos paroles blessantes, nos complicités avec le mal, nos replis sur soi, notre avidité à posséder, notre paresse à cultiver notre intelligence et notre foi… Au fil du temps, sans toujours en être bien conscients, nous replongeons dans ces eaux polluées desquelles le baptême nous avait dégagées et notre vie chrétienne perd de sa vitalité et de sa lumière et notre cœur se dessèche. Le pape François le dit : « Plus le cœur est vide, plus il a besoin d’objets à acheter, à posséder et à consommer. » Le Carême est le temps favorable pour sortir la tête, et tout notre être, de ces eaux dangereuses… pour lâcher nos écrans et aller boire aux sources qui redonnent la vie et la liberté véritables : l’eau pure du silence et de la sobriété, l’eau pure de la prière et de la Parole de Dieu, l’eau pure de la célébration du pardon et de l’Eucharistie, de la vie en Eglise, l’eau pure de la fraternité, de l’attention et du service des autres, de la réconciliation et du partage, du respect de notre planète… Le Carême pour un retour aux sources, à la source d’amour de Dieu en nous depuis notre baptême.

 

    Aujourd'hui, neuf enfants de 3ème année de catéchisme communient pour la première fois. Leur amitié avec Jésus a commencé avec le baptême. Et leur soif de rencontrer Jésus, intimement, dans l’Eucharistie, a été accentuée avec la crise sanitaire. Pour vivre en chrétiens, nous avons besoin que Jésus vienne habiter notre cœur, que son amour demeure en nous, nous nourrisse, nous transforme. Nous communions à Jésus, Pain de vie, pour vivre de son Esprit Saint, pour fortifier notre foi et notre amour des autres.

 

    Qu'allons-nous faire pour préparer Pâques avec un cœur renouvelé ? Peut-être faut-il commencer par demander au Seigneur qui nous connaît mieux que quiconque ce qu’il attend de nous. La prière d’ouverture et le psaume de ce jour vont dans ce sens : « Accorde-nous, Dieu tout-puissant, tout au long de ce Carême, de progresser dans la connaissance de Jésus Christ et de nous ouvrir à sa lumière par une vie de plus en plus fidèle… » et aussi « Tes chemins, Seigneur, sont amour et vérité… fais-moi connaître ta route. » Oui, Jésus, fais-moi connaître cette route que tu as prise avant moi, cette route qui nous sort des eaux de la mort et nous ressuscite dans la joie ! Bon Carême à tous, petits et grands, et ensemble.

 

P Bertrand ROY

SIXIÈME DIMANCHE ORDINAIRE B

14 février 2021

 

    Jésus marche sur une route, seul. Un lépreux l’aperçoit, se lance vers lui et s’agenouille devant lui en l’implorant : « Si tu le veux, tu peux me guérir. » Ce lépreux a donc entendu parler de Jésus et de son amour pour tous les exclus. Car en raison de sa maladie, le lépreux doit vivre en marge de tout. Etre lépreux, c’est plus lourd à porter que d’être aveugle ou muet. La société de l’époque ne comprend pas bien ce qu’est la lèpre, ce mal qui déforme le visage et le corps et repousse. Alors, dans une réaction rapide comme on en fait pour se débarrasser d’une question difficile, les gens pensent que cette maladie est la conséquence du péché, d’un mauvais comportement, une punition de Dieu et que sous peine de contracter cette impureté, il faut parquer les lépreux loin des autres. Non seulement, le lépreux souffre de sa maladie mais aussi du rejet des autres et d’un soi-disant jugement de Dieu. Un lépreux, c’est donc un danger à éviter !

 

    Le lépreux de l’évangile ose une démarche qui lui est interdite par la Loi : il franchit la frontière en s’adressant à un bien portant : Jésus. Jésus aussi transgresse l’interdit : il ne se contente pas de parler au lépreux, il le touche. En faisant ce geste, Jésus prend le risque d’être considéré comme un pestiféré, d’être un danger pour la société et les conventions religieuses, donc d’être exclu. C’est ce qui lui arrivera, il mourra rejeté aux portes de la ville.

 

    Si Jésus ose un contact physique avec le lépreux, c’est parce qu’il est d’abord touché au cœur, remué au plus profond de lui-même, par la misère de cet homme ! La miséricorde : le cœur qui vibre à la misère des autres. En touchant le lépreux, Jésus lui transmet la miséricorde de Dieu dont il est rempli. La miséricorde de Dieu se moque des frontières absurdes que les hommes érigent entre eux et vis-à-vis de Dieu, des fausses impuretés. Grâce à Jésus, le lépreux se découvre aimé de Dieu et non maudit, libéré du jugement que les hommes faisaient peser sur lui, appelé à retrouver sa place dans la vie avec les autres. Jésus lui a rendu sa dignité et son visage humain.

 

    On n’en a pas fini avec les exclusions de toutes sortes fondées sur des préjugés : rejet des personnes différentes par leur origine, leur culture, mais aussi parce qu’elles sont plus faibles physiquement ou moralement, parce qu’elles ont un passé douloureux, parce qu’elles sont hors normes. Ça peut aller du rejet de celui ou celle qui ne réagit pas comme moi, dans ma famille ou dans la cour de l’école, dans la vie professionnelle et même dans l’Eglise. Les harcèlements commencent très tôt quand, par exemple, un enfant est moqué et violenté par les autres parce qu’il est plus fragile que les autres ou parce qu’il travaille mieux que les autres. On peut vite exclure aussi les personnes dites non rentables, trop âgées ou sans expérience. Les réseaux sociaux véhiculent aussi des schémas de réussite uniformes qui mettent la pression et hors desquels on se sent bête et inexistant. Cela crée des rivalités chez les enfants et les jeunes, du mépris ou de la mésestime de soi. Oui, nous n’en avons pas fini avec les mises au ban de la société et toutes sortes de racismes. Mais il y a aussi des personnes ou des groupes qui se croient exclus alors que ce sont eux qui méprisent les autres et n’acceptent pas les différences. Il devient difficile alors d’avancer ensemble. La condition pour que la vie fraternelle rejaillisse, c’est d’avoir, comme le lépreux et Jésus, un cœur de pauvre, humble.

 

    L'évangile d'aujourd'hui nous invite à briser les mentalités et les comportements qui fabriquent des exclus, dans tous nos lieux de vie, dans notre monde, dans notre Église. Il nous invite à nous émerveiller de la miséricorde de Jésus, à la recevoir pour nous, à la répandre autour de nous. Avec les verbes du pape François : accueillir, accompagner, discerner et intégrer !

 

Père Bertrand ROY

CINQUIÈME DIMANCHE ORDINAIRE B

7 février 2021

 

    Ce dimanche de la santé nous parle sans doute plus qu’à l’habitude en raison de la pandémie qui frappe notre planète. Depuis bientôt un an, notre vie est chamboulée et des existences sont anéanties. En nous souhaitant une bonne année il y a quelques semaines, nous n’avons pas oublié d’ajouter: « Et surtout, une bonne santé ! »

 

    Nous le savons : la maladie et le handicap mettent du désordre dans notre vie, perturbent notre quotidien, nous obligent à lâcher des occupations ou des projets plus ou moins importants, à rassembler nos forces morales et physiques pour lutter contre le mal, à faire confiance à ceux qui nous soignent, à revoir ce qui est vraiment essentiel, à nous donner de bonnes racines spirituelles. Les personnes qui traversent des épreuves n’ont pas attendu la pandémie pour savoir que nos vies sont fragiles et que le danger existe. Prendre soin est devenu un refrain de toutes les rencontres ! C’est une exigence parce que c’est une nécessité. Prendre soin : une nécessité parce que la vie, ma vie, la vie des autres, est d’abord un cadeau ! Un cadeau beau et cassable comme du cristal ! Un cadeau à ne pas gâcher mais à entretenir et respecter.

 

    Reprenons un instant l’évangile de ce dimanche. Un évangile qui tombe à point puisqu'il y est question de gens atteints par toutes sortes de souffrances.

 

    Tout commence dans une maison. La belle-mère de Simon est au lit avec de la fièvre. Aussitôt, on parle à Jésus de la malade. Aussitôt ! Le réflexe, quand ça va mal, c’est de se tourner vers Jésus. C’est un bon réflexe même s’il ne faut pas oublier aussi de se tourner vers nos proches et vers un médecin. Se tourner vers Jésus, c’est croire que notre vie, avec ses hauts et ses bas, intéresse Jésus. C’est croire qu’il peut entendre et comprendre notre plainte, notre désarroi, notre fatigue. C’est croire que sa présence à nos côtés pourra nous faire du bien, nous apaiser. « On parle à Jésus de la malade. » Nous aussi pouvons parler à Jésus des personnes qui ne vont pas bien. Nous pouvons prier, comme le pape François et tant de croyants le font, pour les personnes atteintes par le coronavirus ou par d’autres maladies. Nous pouvons prier pour les personnels soignants, pour les chercheurs scientifiques, pour les proches des souffrants. Prier pour quelqu'un, c’est penser à lui, le confier à Dieu, c’est donc déjà une manière de l’aimer et de le soutenir.

 

    « Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit se lever. La fièvre la quitta et elle les servait. » S’approcher, se faire proche ! Jésus n’a pas peur des personnes malades ou porteuses de handicap. Parce que lorsque Jésus rencontre quelqu'un, il voit d’abord une personne et ne réduit jamais quelqu'un au mal ou à la difficulté qui le malmène ou même à son passé ou sa réputation. Jésus nous apprend à aimer les gens tels qu’ils sont, avec leurs grandeurs comme leurs misères. Combien de personnes souffrantes ne sont pas visitées et accompagnées par leurs proches par déni ou par peur, peur de ne plus reconnaître celui ou celle que l’on a aimé, peur de ne pas savoir quoi dire et quoi faire, peur de voir en face nos propres faiblesses. Alors que s’approcher de celui qui souffre, c’est le sortir de la solitude et du désespoir où la mal risque de l’emprisonner, c’est lui apporter un regard, une geste de tendresse, notre présence aimante, le considérer comme étant toujours des nôtres. Jésus saisit la main de la belle-mère de Simon comme il veut tenir chacune de nos mains et nous montrer comment tenir la main des autres. Tenir la main ! Ce beau geste que nos parents ont fait mille et une fois pour nous apprendre à marcher, à avancer dans la vie, à trouver notre équilibre. Nous souffrons, en raison des exigences sanitaires, de ne pas nous serrer la main pour nous manifester notre affection, pour nous donner la paix, pour nous soutenir. Invisiblement, Jésus nous tend toujours la main pour nous relever de nos chutes comme le sauveteur tend la main à celui qui risque de périr.

 

    Jésus la fit se lever. « Se lever », c’est ressusciter ! Au matin de Pâques, on dira de Jésus qu’il s’est levé d’entre les morts. Laissons-nous approcher par Jésus et acceptons sa main : il nous libérera des fièvres qui nous épuisent comme celle du découragement, de la peur ou du repli sur soi en cette période éprouvante, il nous remettra en état de service, comme la belle-mère de Simon. Jésus n’est pas un magicien : il veut seulement « re-susciter » le goût de vivre, le goût d’aimer, le goût de croire et d’espérer. Demandons-lui de ne pas passer à côté de ceux qui souffrent mais d’inventer avec eux des gestes de résurrection.

 

Père Bertrand ROY

 

Méli Mélo

 

    En raison de la crise sanitaire les rencontres du groupe convivial sont annulées jusqu'à nouvel ordre... Nous vous tiendrons informés dès que possible de la reprise de nos activités.

 

Plus que jamais dans le contexte inédit que nous vivons, nous souhaitons partager notre projet de Révolution fraternelle avec vous. Cliquez sur l’image de la vidéo pour la regarder.

 

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La fraternité n’est pas une promesse en l’air, c’est une révolution et ensemble on peut la faire !

Permanences

Le mardi de 15 h à 17 h ;

Le vendredi de 15 h à 17 h 30 ;

Le samedi de 9 h 30 à 11 h 30 (sauf congés scolaires)

au presbytère.

Albums

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